La restauration à Lille, de l'estaminet à la Braderie.
La cuisine lilloise est celle des estaminets : la carbonade flamande, bœuf mijoté dans une bière brune, le welsh, pain recouvert de cheddar fondu à la bière avec du jambon, ou encore le potjevleesch, terrine de viandes blanches en gelée. La fricadelle, le petit salé lillois et les moules-frites complètent le répertoire, avec le maroilles pour les amateurs de fromages.
Pour s'approvisionner, la métropole compte sur le marché d'intérêt national de Lomme, aujourd'hui rebaptisé Euralimentaire, qui fournit une clientèle professionnelle en fruits, légumes et fleurs. Dans la ville même, les halles de Wazemmes sont un lieu de courses très animé, notamment le dimanche matin.
Tenir une carte d'estaminet, c'est gérer des plats mijotés, des fromages et des bières dont les rotations ne se ressemblent pas. Un stock bien suivi évite les surcommandes autant que les ruptures, et vos soirées de service restent concentrées sur la salle plutôt que sur le cahier de commandes.
Le Vieux-Lille, avec la rue de Gand, concentre estaminets et restaurants dans un décor de rues anciennes. Les halles de Wazemmes, elles, fonctionnent comme un second point d'ancrage du quartier. Selon l'emplacement, la clientèle et le rythme de service ne sont pas les mêmes, ce qui change la façon de construire un planning.